L’âme qui ondine…

par ameondine
(Image: Jan Saudek)

(Image: Jan Saudek)

Laissons s’attarder la pression céruléenne,
Celle qui enrobe ton météorisme sémillant.
Deviens le gisant de mes contrées pénéplaines,
Puisque bien qu’éparpillé, ton abattis demeure rutilant.

Surtout ne m’en tiens aucune rigueur,
Je ne suis qu’une mesurée félonne.
Et ne t’impute aucun office de confesseur,
Plus tu m’écoutes, plus tu déraisonnes.

Prends garde lors de tes abandons vaniteux,
De ne pas désobliger mon égo fragile,
Car l’ardeur empourprée par la bile,
Répressive, j’irai morceler les hommes preux.

Et si par manque d’égard, tu jouais les prétentieux,
J’irais leur monnayer mes brèches stériles,
Puisque tu m’interdis de subsister subtile,
Punitive, j’irai te corrompre jusque tes aïeux.

Surtout ne m’en tiens aucune rigueur,
Je ne suis qu’une mesurée félonne.
Et ne t’impute aucun office de confesseur,
Plus tu me désires, plus tu m’emprisonnes.

Tags : ,

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.