Un jour, il me faudra vous dire non,
A quoi bon?
Me parer de sortilèges,
Vous sortir le majestueux florilège,
Le privilège des moribonds.
Car jamais vous ne me direz oui.
Ces ahuris!
Trop aveugles pour constater,
L’offre d’une inhérente liberté,
La précarité du cœur quasi déjouée.
Alors je ne m’en irai plus, messieurs, vous rejoindre,
Quand dévorés par les chimères hystériques;
Ces compagnes choisies sans vous contraindre,
Vous regretterez mes dispositions atypiques.
Et ainsi, vieille, seule, n’ayant plus que pour coupables,
Les remords d’une vie passée mais inoubliable,
Je pleurerai ces instants, et non des moindres,
Ceux d’une époque où, par mes soins, votre queue n’était pas à plaindre.










